Lettre de démission : 5 modèles et la date à laquelle l'envoyer (2026)
Modèles de lettre de démission (standard, dispense de préavis, période d'essai, email) et comment dater l'envoi selon votre premier jour au nouveau poste.
Une lettre de démission tient en quatre phrases, et personne ne vous demandera de la justifier. Ce qui coûte cher, c'est le reste : le jour où elle arrive chez l'employeur, qui fixe la fin de votre préavis, et la version que vous envoyez, qui décide si vous touchez quelque chose de France Travail ensuite.
Cet article donne cinq modèles écrits pour cinq situations, puis ce qu'il faut savoir sur le préavis, le chômage et les documents de fin de contrat. Chaque règle renvoie au texte qui la pose, lu sur le Code du travail numérique, service-public.gouv.fr et francetravail.fr le 1er octobre 2026. Ce guide décrit des textes publics. Il ne remplace ni la lecture de votre contrat et de votre convention collective, ni un conseil juridique.
Calculez la date de remise à rebours, depuis votre premier jour ailleurs
La plupart des démissions ont une date butoir : le premier jour chez le nouvel employeur. Partez de cette date, pas du jour où vous vous sentez prêt à écrire.
Les règles du point de départ sont sur la fiche Démission d'un salarié de service-public.gouv.fr (vérifiée le 8 juillet 2026) :
- En recommandé avec avis de réception, le préavis court à partir de la première présentation de la lettre par la Poste. Pas du jour où l'employeur va la chercher : dans l'exemple de la fiche, une lettre postée le 6 juillet, présentée le 8 et retirée le 10 fait courir le préavis le 8.
- En main propre contre décharge, il court le jour de la remise.
- Des congés payés posés avant la démission suspendent le préavis, qui est prolongé d'autant. Des congés accordés après, d'un commun accord, ne le suspendent pas. La fermeture annuelle de l'entreprise ne le suspend pas non plus.
Un exemple. Vous commencez votre nouveau poste le lundi 1er février 2027, et votre convention prévoit deux mois de préavis.
- Remise en main propre le mardi 1er décembre 2026 : le préavis court jusqu'au dimanche 31 janvier 2027 inclus. Vous enchaînez sans trou.
- Même lettre postée en recommandé le 1er décembre et présentée le jeudi 3 : le préavis court jusqu'au mardi 2 février. Vous êtes encore salarié de l'ancien employeur le jour où vous devez arriver chez le nouveau.
- Vous aviez posé la semaine de Noël avant d'annoncer votre départ : le préavis est suspendu pendant ces congés et déborde sur février, quel que soit le mode d'envoi.
Trois façons de rattraper l'écart : remettre la lettre en main propre, ce qui vous donne une date certaine ; annuler les congés déjà posés d'un commun accord, les jours non pris étant alors payés dans le solde de tout compte ; ou demander une dispense pour les derniers jours, avec le modèle plus bas. Si vous postez plus tôt pour avoir de la marge, sachez que chaque jour entre la fin du préavis et la nouvelle embauche est un jour sans salaire.
La durée du préavis elle-même se calcule sur le simulateur du Code du travail numérique, à partir de votre convention collective.
Les modèles de lettre de démission
Les cinq modèles ci-dessous sont à adapter : remplacez ce qui est entre crochets, et ne gardez que les phrases qui correspondent à votre cas. Aucun n'indique de motif, parce que la loi n'en demande pas (voir plus bas pourquoi c'est aussi une protection).
Démission standard, préavis effectué
[Prénom Nom], [adresse]
[Société], à l'attention de [Prénom Nom, fonction], [adresse]
Lettre remise en main propre contre décharge, le [date] / Lettre recommandée avec avis de réception n° [numéro]
Objet : démission
Madame, Monsieur,
Je démissionne de mon poste de [intitulé du poste], que j'occupe depuis le [date d'entrée].
J'effectuerai le préavis de [durée] prévu par [mon contrat de travail / la convention collective applicable]. Mon dernier jour dans l'entreprise sera donc le [date].
Je vous remercie de me remettre à cette date mon certificat de travail, mon reçu pour solde de tout compte et l'attestation destinée à France Travail.
Je reste disponible pour organiser la passation de mes dossiers d'ici là.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.
[Prénom Nom], [signature]
La phrase de décision est au présent, sans « je souhaite » ni « j'envisage ». C'est elle qui rend la démission claire et non équivoque.
Démission avec demande de dispense de préavis
Madame, Monsieur,
Je démissionne de mon poste de [intitulé du poste], que j'occupe depuis le [date d'entrée].
Mon préavis, de [durée], devrait se terminer le [date]. Je vous demande de m'en dispenser à partir du [date souhaitée], qui serait alors mon dernier jour. J'ai bien noté que, si vous acceptez, la période non travaillée ne me sera pas payée.
Je vous remercie de me faire connaître votre réponse par écrit.
Je vous remercie de me remettre, à mon dernier jour, mon certificat de travail, mon reçu pour solde de tout compte et l'attestation destinée à France Travail.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.
[Prénom Nom], [signature]
La phrase sur la paie n'est pas une politesse. Quand c'est vous qui demandez la dispense et que l'employeur l'accepte, il n'a pas à vous verser d'indemnité compensatrice de préavis (service-public.gouv.fr, F2883). L'écrire montre que vous le savez, et évite un malentendu au moment du solde de tout compte. L'employeur peut aussi refuser : la démission reste valable, et vous effectuez le préavis.
Démission pour reconversion professionnelle
Madame, Monsieur,
Je démissionne de mon poste de [intitulé du poste], que j'occupe depuis le [date d'entrée], pour mener un projet de reconversion professionnelle.
Mon préavis de [durée] se terminera le [date]. Ma formation commençant le [date], je vous serais reconnaissant(e) de bien vouloir me dispenser de la fin du préavis à partir du [date], si l'organisation du service le permet.
L'attestation destinée à France Travail me sera nécessaire pour m'inscrire dans les délais : je vous remercie de me la remettre à mon dernier jour, avec mon certificat de travail et mon reçu pour solde de tout compte.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.
[Prénom Nom], [signature]
Mentionner la reconversion est facultatif : l'employeur n'a rien à valider. Ce qui compte pour le chômage se passe avant la lettre, voir la section dédiée plus bas. N'envoyez pas ce modèle avant d'avoir la décision écrite de Transitions Pro.
Rupture de la période d'essai
Pendant la période d'essai, il n'y a pas de préavis de démission. Le Code prévoit un délai de prévenance : « Lorsqu'il est mis fin à la période d'essai par le salarié, celui-ci respecte un délai de prévenance de quarante-huit heures. Ce délai est ramené à vingt-quatre heures si la durée de présence du salarié dans l'entreprise est inférieure à huit jours » (article L1221-26).
Madame, Monsieur,
Je mets fin à ma période d'essai au poste de [intitulé du poste], commencée le [date d'entrée].
Conformément à l'article L1221-26 du Code du travail, je respecterai un délai de prévenance de [48 / 24] heures. Mon dernier jour de travail sera le [date].
Je vous remercie de me remettre à cette date mes documents de fin de contrat.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.
[Prénom Nom], [signature]
Pour le chômage, France Travail traite cette rupture comme une démission : « La rupture de la période d'essai par le salarié s'apparente à une démission » (francetravail.fr).
Par email, ou remise en main propre
La loi n'impose aucune forme. Le ministère du Travail le dit sur sa fiche consacrée à la démission : la démission « peut être verbale, écrite ou résulter d'un comportement sans ambiguïté du salarié ». Un email est donc un écrit valable. Il lui manque la preuve de réception. Demandez une réponse, et gardez-la.
Démission de [Prénom Nom], [intitulé du poste]
Bonjour [Prénom Nom],
Comme je vous l'ai annoncé ce matin, je démissionne de mon poste de [intitulé du poste]. Je ferai mon préavis de [durée], soit jusqu'au [date] inclus.
Je vous remets aujourd'hui la même lettre signée, en deux exemplaires. Pouvez-vous me confirmer la bonne réception de ce message par retour d'email ?
Merci, et je prépare dès cette semaine la passation de mes dossiers.
[Prénom Nom]
Pour la remise en main propre, écrivez au bas des deux exemplaires « Remis en main propre le [date] », faites signer l'employeur sur les deux, et gardez-en un. C'est cette date qui fait courir le préavis.
Reconversion : la lettre vient en dernier, pas en premier
Depuis le 1er novembre 2019, un salarié en CDI qui démissionne pour un projet de reconversion peut toucher l'allocation chômage. La condition qui fait échouer le plus de dossiers est une question d'ordre : la démission doit arriver après deux démarches, pas avant.
- Le conseil en évolution professionnelle (CEP), avant la démission. Le Code le dit en toutes lettres : le salarié « demande, préalablement à sa démission, un conseil en évolution professionnelle » (article L5422-1-1). Et la demande d'attestation n'est recevable que si le salarié « n'a pas démissionné de son emploi préalablement à la demande de conseil en évolution professionnelle » (article R5422-2-1). Une lettre envoyée avant le CEP ferme la porte.
- L'attestation de Transitions Pro, avant la lettre aussi. La commission régionale se prononce sur le caractère réel et sérieux du projet « dans un délai de 2 mois ». Le site du ministère est explicite : « Attendez la décision de la commission avant de démissionner pour vous assurer que votre projet sera validé et que vous pourrez être indemnisé » (demission-reconversion.gouv.fr, étape 3).
- La lettre.
- L'inscription à France Travail, dans les 6 mois qui suivent la décision. Ce délai court à partir de la notification de l'attestation, pas de la fin du contrat (francetravail.fr).
Le point 4 a une conséquence directe sur la date de la lettre. Avec un préavis de trois mois, la moitié des six mois part dans le préavis. Chaque semaine d'attente entre la décision et l'envoi se retire de votre marge, et au-delà de trois mois d'attente vous ne pouvez plus déposer votre demande d'allocation à temps. Envoyez la lettre dans la semaine qui suit la décision, ou demandez une dispense pour la fin du préavis.
Les autres conditions, selon France Travail : un CDI de droit privé, et au moins 1 300 jours travaillés dans les 60 mois qui précèdent la démission, chez un ou plusieurs employeurs. Le site demission-reconversion.gouv.fr permet de vérifier son éligibilité avant de commencer.
Si votre reconversion passe par une candidature, nos guides du CV de reconversion et de la lettre de motivation de reconversion prennent le relais.
Ce que la lettre doit dire, et ce qu'elle doit taire
Une décision, pas une intention. Les tribunaux exigent que la démission « résulte d'une volonté claire et non équivoque de rompre son contrat de travail, et que cette volonté ne soit ni altérée, ni contrainte » (ministère du Travail). « Je pense quitter l'entreprise » ou « je démissionnerai si ma demande de télétravail est refusée » ne sont pas des démissions. Écrivez « je démissionne ».
Aucun motif. « Le salarié n'a pas l'obligation de préciser le motif pour lequel il démissionne » (F2883). Votre nouvel employeur, votre salaire futur, vos raisons personnelles n'ont rien à faire dans la lettre.
Aucun reproche. Si vous partez à cause de l'employeur, la lettre de démission est le mauvais document. Le ministère explique que le salarié dont la décision « est due, même pour partie, à des manquements de l'employeur à ses propres obligations » peut demander aux prud'hommes de requalifier la rupture en prise d'acte. Si les juges lui donnent raison, la rupture produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse ; s'ils rejettent la demande, elle reste une démission. Une lettre qui mélange démission et griefs ouvre ce débat sans l'avoir préparé. Pour un salaire impayé ou un harcèlement, consultez un avocat ou un défenseur syndical avant d'envoyer quoi que ce soit.
Pas de retour en arrière unilatéral. « Lorsque la démission est claire et non équivoque, elle devient définitive. Le salarié démissionnaire ne peut pas se rétracter. Il peut se rétracter uniquement si l'employeur accepte cette rétractation » (F2883). L'employeur, lui, ne peut pas refuser la démission.
Recommandé, main propre ou email
Le recommandé avec avis de réception laisse une trace, mais vous ne choisissez pas la date de présentation. La remise en main propre contre décharge donne une date certaine, et c'est souvent l'occasion de l'entretien où vous annoncez votre départ. L'email est rapide, et vaut ce que vaut la réponse que vous obtenez.
Certaines conventions collectives imposent la lettre recommandée. Selon le ministère du Travail, la Cour de cassation juge que l'absence d'écrit « ne remet pas en cause la validité » de la démission « dès lors que le salarié manifeste sans ambigüité sa volonté de démissionner ». Respectez quand même la forme prévue : c'est elle qui vous protège si la date est contestée.
Manuscrite ou tapée, peu importe : aucun texte n'impose l'une ou l'autre.
La durée du préavis, et comment en sortir plus tôt
Le Code du travail ne fixe pas de durée pour un CDI ordinaire. Selon l'article L1237-1, l'existence et la durée du préavis « sont fixées par la loi, ou par convention ou accord collectif de travail ». À défaut, « son existence et sa durée résultent des usages pratiqués dans la localité et dans la profession ». Votre contrat peut aussi la fixer. Le simulateur du Code du travail numérique donne la durée à partir de votre convention collective, dont le numéro (IDCC) figure sur votre bulletin de paie.
Pendant ce préavis, vous continuez à travailler normalement. Les heures d'absence pour chercher un emploi dépendent elles aussi de la convention, et souvent ne sont pas payées en cas de démission : notre tableau des heures de recherche d'emploi par convention collective les détaille.
Pour partir avant la fin :
- Demander une dispense par écrit, avec le modèle plus haut. Si l'employeur accepte, la période non travaillée n'est pas payée.
- Si l'employeur vous dispense de lui-même, il vous doit l'indemnité compensatrice : l'inexécution du préavis « n'entraîne aucune diminution des salaires et avantages » (article L1234-5).
- Partir sans accord expose à une demande de paiement du préavis devant les prud'hommes (F2883).
Deux cas sans préavis du tout : la salariée enceinte, qui « peut rompre son contrat de travail sans préavis et sans devoir d'indemnité de rupture » (article L1225-34), et le parent qui démissionne pour élever son enfant à l'issue du congé de maternité ou d'adoption, en prévenant au moins quinze jours avant (article L1225-66). En CDD, la démission n'existe pas au sens strict : vous pouvez rompre le contrat de façon anticipée si vous justifiez d'une embauche en CDI, avec un préavis d'un jour par semaine de contrat, deux semaines au plus (article L1243-2).
Démission et chômage : le principe, et les cas qui ouvrent des droits
Une démission ne donne pas droit à l'allocation chômage. France Travail admet des exceptions, listées sur sa page « Les démissions qui donnent droit à l'allocation chômage » :
- 17 cas de démission légitime, dont le déménagement pour suivre son conjoint qui prend un nouvel emploi, un mariage ou un Pacs avec changement de résidence dans les deux mois, un salaire impayé malgré une décision de justice, ou un acte délictueux subi au travail, avec plainte.
- La reconversion, aux conditions détaillées plus haut.
- Le réexamen par l'instance paritaire régionale : après 121 jours sans allocation, vous pouvez demander à être indemnisé à partir du 122e jour, en montrant vos recherches d'emploi.
Un cas mérite d'être connu avant d'envoyer la lettre, parce qu'il concerne la démission pour un autre CDI. France Travail le formule ainsi : « Démission après trois années d'affiliation sans interruption, suivie d'un CDI auquel l'employeur met fin dans les 65 premiers jours travaillés ». Si vous avez travaillé trois ans sans interruption et que le nouvel employeur rompt votre période d'essai dans ces 65 jours, votre démission devient légitime. Le cas ne joue que si c'est l'employeur qui met fin au contrat. Si c'est vous, la rupture de votre période d'essai compte elle-même comme une démission.
Le chiffre de 88 jours qui circule sur d'autres pages vise un cas différent : la démission d'un emploi repris alors que vous touchiez déjà l'allocation (moins de 88 jours travaillés ou de 610 heures depuis l'ouverture des droits, règle en vigueur depuis le 1er avril 2025).
Dernier point, souvent découvert trop tard : « Hors cas légitime, la démission ne permet pas de garder la complémentaire santé (mutuelle) à la fin du contrat de travail » (F2883). Si le nouvel emploi ne commence pas le lendemain, prévoyez une mutuelle pour l'intervalle.
Abandon de poste et rupture conventionnelle : les deux autres portes
L'abandon de poste n'est plus une sortie avec chômage. Depuis le décret n° 2023-275 du 17 avril 2023, le salarié qui abandonne son poste et ne reprend pas le travail après une mise en demeure « est présumé avoir démissionné à l'expiration de ce délai » (article L1237-1-1). Le délai fixé par l'employeur « ne peut être inférieur à quinze jours » à compter de la présentation de la mise en demeure (article R1237-13). Des raisons médicales, le droit de retrait, la grève ou une modification du contrat imposée par l'employeur font obstacle à la présomption, à condition de les indiquer dans la réponse à la mise en demeure.
La rupture conventionnelle se négocie, elle ne se demande pas comme un droit. Elle « ne peut être imposée par l'une ou l'autre des parties » (article L1237-11). En échange, elle ouvre droit à une indemnité spécifique et, si vous remplissez les conditions habituelles, à l'allocation chômage (service-public.gouv.fr, F19030). Si votre employeur est prêt à en discuter, posez la question avant d'envoyer votre lettre : une fois la démission notifiée, elle est définitive.
Les documents à récupérer le dernier jour
À la fin du préavis, ou au dernier jour si vous êtes dispensé, l'employeur vous remet :
- Le certificat de travail (article L1234-19). Il contient « exclusivement » vos dates d'entrée et de sortie et les emplois occupés (article D1234-6). Pas d'appréciation, bonne ou mauvaise.
- Le reçu pour solde de tout compte, qui fait l'inventaire des sommes versées : fin de salaire, congés payés non pris, primes. Vous pouvez le dénoncer « dans les six mois qui suivent sa signature » ; au-delà, il devient libératoire pour l'employeur sur les sommes qui y figurent (article L1234-20). Vérifiez-le avant de le signer, et notez la date.
- L'attestation destinée à France Travail, due même si vous n'avez pas droit au chômage. L'employeur la transmet aussi « sans délai » à France Travail (article R1234-9).
Le solde de tout compte ne comprend pas d'indemnité de rupture : la démission n'en ouvre pas (F2883).
Avant la lettre : l'offre écrite
L'ordre qui évite les mauvaises surprises : la proposition écrite du nouvel employeur, signée, avec une date d'arrivée ; puis la lettre de démission ; puis la passation. Si l'offre se négocie encore, faites-le avant de démissionner, tant que vous pouvez encore dire non : notre guide pour négocier son salaire donne les arguments.
Dans le suivi de candidatures HiredFolio, une candidature arrivée à ce stade passe en statut « Offre reçue », avec ses contacts, ses notes et une date de relance. Le modèle d'email « Négociation de l'offre » ouvre la discussion sur la rémunération sans refuser l'offre. Vous gardez aussi sous les yeux les autres processus en cours, ceux qu'il faudra prévenir une fois la promesse signée. HiredFolio ne calcule pas votre préavis : le simulateur du Code du travail numérique le fait mieux.
Suivre mes candidatures avec HiredFolio
À retenir avant de signer la lettre
Partez de votre premier jour chez le nouvel employeur, retirez la durée de votre préavis, et remettez la lettre en main propre si la marge est serrée.
Écrivez « je démissionne », sans motif ni reproche, et demandez vos trois documents de fin de contrat dans la lettre.
Pour une reconversion, n'envoyez rien avant le CEP et la décision de Transitions Pro, puis envoyez la lettre dans la semaine.
Vous avez la durée de votre préavis : voyez combien d'heures votre convention vous laisse pour chercher.
À lire ensuite
- Heures de recherche d'emploi pendant le préavis : le tableau par convention collective (2026)
Heures de recherche d'emploi pendant le préavis : combien, payées ou non, qui les fixe. Syntec, métallurgie, HCR, banque, bâtiment, textes lus sur Légifrance.
- Combien de candidatures pour trouver un emploi, une alternance ou un stage ? Les vrais chiffres (2026)
Apec, Dares, Insee : combien de candidatures envoient vraiment les candidats en France, d'où vient le chiffre de « 40 CV », et le calcul pour estimer votre propre nombre.
- Jeune diplômé : trouver un premier emploi sans expérience (guide de rentrée)
Où sont les offres junior, quoi mettre dans le CV, la lettre commentée, les 5 questions d'entretien et le salaire d'un premier poste. Le guide de rentrée.